FLORILÈGE

Quoi le pouvoir d'achat !



Oui je favorise les riches



Sarkonnerie de salon



Qui insulte est un voyou



Styl...os



Roi du serMENT



la mémoire qui flanche



Démocrate convaincu...



Etat modifié ...



L'homme marchandise



Après comme avant ...



Le politique doit primer la finance

Le fond de commerce du sarkozysme

Que serait la droite sarkozienne sans ses deux thèmes favoris : insécurité et immigration. Avec pour corollaire la peur... que le locataire de l'Elysée prétend soulager en développant un arsenal sécuritaire et répressif. Enlevez ces deux marottes à l'UMP et qu'a-t-elle à proposer ? Rien si ce n'est un train de mesures libéralistes.

Pouvoir d'achat, fracture sociale : même bla-bla

Le "pouvoir d’achat " menace de jouer le même rôle que la "fracture sociale " pour Jacques Chirac. La même tromperie, pour un président qui promettait la "rupture " avec ces anciennes pratiques. [ Jean-Marcel Bouguereau ]
A bonimenteur bonimenteur et demi !

Nico petit télégraphiste

"Nicolas et Angela [Merkel], petits télégraphistes de la haute finance qui poussent des cris de vierges effarouchées dès qu'un scandale éclate." Denis Robert

Derniers billets

lundi 03 mars 2008

Entretien avec Victor Hugo !

Arcenciel - Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue ! Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là ! Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.

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samedi 01 mars 2008

Les mots qui ont fait gagner Sarkozy

Bakchich - Si les discours de campagne du candidat de l’UMP à la présidence de la République ont convaincu une majorité de Français, c’est parce qu’ils obéissent à des règles de construction bien précises. Un livre, « Les mots de Nicolas Sarkozy », dévoile les secrets de cette rhétorique de la victoire. En exclusivité, « Bakchich » vous livre les bonnes feuilles de cet ouvrage éclairant.



C’est d’abord un livre utile. Parce qu’après avoir refermé Les mots de Nicolas Sarkozy (Seuil, sortie le 6 mars), on n’écoutera jamais plus un homme politique de la même façon. À commencer par le chef de l’État. Les auteurs, Louis Jean Calvet et Jean Véronis, tous deux linguistes, se sont livrés au patient décryptage des discours (300 !) prononcés par l’ancien candidat de l’UMP, tout au long de la campagne présidentielle. Un travail dont le résultat est à la fois étonnamment facile à lire et singulièrement instructif. À tel point qu’on peut se demander si, à leur corps défendant, les auteurs n’ont pas écrit là le parfait manuel de rhétorique pour les futurs candidats à l’Élysée. Cynisme et rouerie recommandés cependant.

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mercredi 27 février 2008

MÉMOIRE • On ne joue pas avec les enfants de la Shoah !

Par Barbara Spinelli dans La Stampa repris par Courrier International -- En proposant de faire adopter un enfant juif mort dans les camps nazis, Nicolas Sarkozy fait preuve d’une grande immaturité, estime la grande éditorialiste italienne.
Chaque jour, Sarkozy invente quelque chose qui agace, sidère et provoque une cascade de réactions. Sa dernière trouvaille – pas une idée, une trouvaille – est de jumeler chaque petit Français de 10-11 ans avec un autre du même âge mort dans les camps nazis. Si elle est adoptée, cette mission sera confiée aux enseignants : on expliquera à l’enfant qu’il va avoir un ami imaginaire auquel il devra s’identifier, un enfant avec un prénom et un nom qui n’a pas la chance d’avoir, comme lui, une enfance et une vie. Un enfant qui a été emporté dans le gouffre de la “solution finale”. Onze mille enfants juifs déportés et envoyés par la France dans les fours crématoires attendent donc d’être ainsi parrainés.

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"Les serviteurs de l'Etat se doivent d'être exemplaires"

Sarkozy aux forces de l'ordre : "Pas de familiarité, de la tenue, respectez les gens. (…) Mais pensez à cela, chaque minute : vous portez un uniforme, vous êtes les représentants de l’Etat, vous devez avoir une éthique, vous devez être exemplaires. Et c’est très important, pas de fenêtre ouverte dans les voitures de patrouille avec le bras qui pend, pas de tutoiement, du respect. Respectez les autres et vous serez respectés. Je sais bien qu’on vous insulte, mais on ne combat pas les voyous avec les méthodes de voyous."

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy lors de la rencontre police-gendarmerie à la Grande Arche de la Défense le 29 novembre 2007



Selon Dominique de Montvalon, directeur adjoint de la rédaction du Parisien, titre auquel M. Sarkozy avait confié son commentaire, "il n'avait pas exprimé le moindre regret" le lundi matin, émettant juste "un vague désir d'admettre qu'il est allé trop loin" et "la tonalité était : moi, Sarkozy, si on me cherche, on me trouve" !! http://www.youtube.com/v/bwd-EkKfBh4

mardi 26 février 2008

Sarkozy, ou la fulgurante déception

Marianne - Par Nicolas Dupont-Aignan, député-maire de Yerres (Essonne).
Après l'état de grâce, vient aujourd'hui l'ère de la défiance des Français à l'égard du président. Au mois cette situation a-t-elle l'avantage de mieux nous préparer aux prochaines élections ! La chute brutale de popularité de Nicolas Sarkozy est d'une gravité extrême car ses causes n'ont rien à voir avec celles qu'ont pu expliquer celle de ses prédécesseurs ! Il ne s'agit pas seulement d'une déception vis-à-vis de la politique menée mais d'une interrogation profonde et justifiée sur la capacité de Nicolas Sarkozy à assumer la charge de Président de la République, et à incarner une « certaine idée » de la France. Nos compatriotes ont élu Nicolas Sarkozy car ils ont été séduits par son énergie, son volontarisme politique et son programme de rupture avec la pensée unique. Ils doutent aujourd'hui pour trois raisons.

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lundi 25 février 2008

La sortie de secours du Sarko-show, s'il vous plaît?

Marianne2 - Par Jacques Gaillard, écrivain. L'omniprésent spectacle du Président ne fait que masquer les vrais questions. Qui aura le courage de recentrer le débat?


Depuis l'élection de Sarkozy, nous vivons dans l'aveuglement du premier plan. Haro sur les « régimes spéciaux » ? Cela nous empêche de voir qui sont les vrais privilégiés. On nous assomme avec des homélies sur les beautés de la religion ? Montée au front côté bigots, côté laïcs – et l'on ne parle plus de pouvoir d'achat. A Neuilly, cité de rentiers que personne ne songerait à ausculter pour prendre le pouls de la société française, quelques nains se disputent l'héritage du parvenu ? Gorges chaudes et roudoudous, mirlitons et joies féroces d'un Figaro « spécial Neu-neu », félonies et rastignaqueries, on en viendrait à oublier – et on l'oublie – que la « France d'en bas » est inquiète et fauchée, qu'on licencie partout (sauf à Neuilly : il est vrai qu'on n'y travaille guère) et que les vrais problèmes des villes normales s'appellent emploi, logement, transports et qualité de la vie. Bref, l'obscène, c'est cela même : mettre en avant ce que l'on devrait cacher, mamours, émois mystiques, combinazione, pour dissimuler la blessure, les maladies et, surtout, les agents toxiques.

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Sarkozy recule: l'audiovisuel extérieur sera polyglotte

Par Rue89 Droit de suite 17H47 25/02/2008 ](

Encore une lubie présidentielle qui passe à la trappe! Alain de Pouzilhac, le futur Président de la future société FranceMonde, chargée d'organiser l'audiovisuel extérieur de la France, a laché, au détour d'une interview sur Radio France Internationale vendredi, qu'il n'était plus question de revenir sur l'emploi de langues étrangères sur RFI ou France24. C'était pourtant l'une des mesures phare de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy le 8 janvier, riche, il est vrai, en effets d'annonce.

Selon Alain de Pouzilhac, dont la déclaration est passée relativement inaperçue, il n'y aura "pas de remise en cause des langues" aussi bien sur RFI, qui a de nombreux décrochages linguistiques, que sur France 24 qui émet actuellement en anglais et en arabe.

"Il y a une évolution du président de la République puisqu'il a été accepté que des décrochages régionaux aient lieu".

Le 8 janvier, Nicolas Sarkozy avait dit qu'il n'était "pas disposé à diffuser une chaîne qui ne parle pas français", avec "l'argent du contribuable". Il avait évoqué la possibilité de sous-titrer en langues étrangères les informations diffusées en Français. Une annonce dont il n'avait informé personne auparavant, et qui avait fait hurler les acteurs de l'audiovisuel extérieur français auxquels on demande de concurrencer la BBC ou CNN dans la seule langue de Molière, c'est-à-dire en se privant des deux tiers de la planète. Dans la confusion qui entoure le chantier de l'audiovisuel, national ou en direction de l'extérieur, voilà au moins une aberration qui a disparu.

Pierre Haski

Vu de Madrid : Sarkozy, ce grand malade

[ Cet article a été reproduit par Le Courrier International. La campagne d'affichage de ce numéro a fait l'objet d'une double censure ]

[ Source : Lluís Bassets / El País diffusé par  segoleneparis ]

Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.

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samedi 23 février 2008

Marteler les fondamentaux, y'a que ça de vrai !!!

Mauvais sondages, président à la dérive : il est urgent de renouer avec les fondamentaux populo-lepenistes qui ont assuré les succès électoraux du printemps 2007 !

Ainsi après que le Conseil constitutionnel a apporté quelques réserves à la loi sur la rétention de sûreté, le président a enfourché un nouveau cheval de bataille : charger le président de la cour de Cassation de trouver un moyen de contourner l'avis du Conseil constitutionnel !!!

Tous les spécialistes de droit constitutionnel déclarent que c'est impossible en l'état actuel de la constitution. Autrement dit, seule une modification de la constitution permettrait au président suractif d'obtenir la rétroactivité de la loi.

Autrement dit, mis à mal dans les sondages, le président cherche avant tout sur ce coup-là à regagner les faveurs de son électorat lepeniste en racolant à grand renfort de provocation sur le terrain de la sécurité, de l'enfermement des méchants et des victimes. Et comme il sait que l'énormité de son propos va susciter un tollé chez les élites, il table sur un battage médiatique pour se refaire une santé dans l'opinion !! Du genre "je suis du côté du bon peuple face aux nantis qui eux confortablement installés dans leurs beaux quartiers se paient de mots au nez et à la barbe des petites gens que j'entends protéger des monstres."



Extrait du journal de 13 h sur France Inter le 23 février.

vendredi 22 février 2008

Communiquer à tour de bras pour corriger l'image

Extrait du journal de la mi-journée diffusé sur France Culture le 22 février

Si-Adolf-Hitler-L'A-Fait-Pourquoi-Qu'On-Le-Ferait-Pas?

Source : Vive le Feu - Pour (se) justifier (de) l'immonde loi sur la "rétention de sûreté" qu'elle vient de faire adopter par le Parlement (couché), la droite haineuse et revancharde nous a (res)sorti l'un de ses couplets de prédilection: "Pourquoi-qu'on-le-ferait-pas-chez-nous-puisque-ça-se-fait-ailleurs?"

(Argument notoirement débile, mais il ne faut pas non plus trop demander à des gens qui ont fait allégeance à Nicolas Sarkozy.)

Le très (très) droitier Georges Fenech, rapporteur UMP de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, a notamment fait valoir, en substance, que: "Si-les-Allemands-le-font-pourquoi-qu'on-les-imiterait-pas?"

(Oui, hein?

Pourquoi?)

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jeudi 21 février 2008

Des drones pour surveiller le 93

L'Humanite - Drone [1]  à l'essai le 14 juillet 2006. 

La Seine-Saint-Denis serait-elle devenue un laboratoire de la police ? On pourrait le croire. Le 14 juillet, un drone a brièvement survolé le département, « à titre expérimental » dit-on, afin de surveiller les éventuelles violences urbaines pouvant survenir en marge des festivités. L’information a été révélée, hier, par Patrice Ribeiro, un des responsables du syndicat d’officiers de police Synergie, sur l’antenne de LCI.

Cet avion radioguidé, sans pilote et très discret, aurait été prêté par l’armée de l’air française et « a brièvement survolé le département à basse altitude et de nuit ». Mais sans gêner les fréquences des services secrets, apprend-on. Pour cette première sortie connue, le drone avait été mis à la disposition du directeur de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis, afin de surveiller des cités HLM sensibles. À tel point sensible qu’il serait nécessaire d’avoir recours à du matériel militaire ? Un drone de même type aurait également servi à la surveillance du sommet du G8 qui s’était tenu à Évian, en juin 2003.

Heureusement, serait-on tenté de dire, l’« expérimentation » « n’a pas été très concluante ni très probante ».


Essai transformé 15 mois plus tard.

20minutes - Des engins volants bientôt dans les rangs de la police

C’est une recrue pas comme les autres. Le drone, engin volant muni de caméras, devrait bientôt faire son entrée dans la police. Présenté mardi à la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie au salon Milipol (Salon Mondial de la sécurité intérieure des états) et testé dès le mois de décembre, il sera bientôt partie intégrante des forces de maintien de l’ordre.

Elsa, l’engin retenu par le ministère de l’Intérieur, sera équipé de caméras à infrarouges. Fabriqué par un consortium de PME françaises, il permettra de filmer et de retransmettre les informations récoltées au sol en temps réel. «Les drones serviront dans plusieurs types de missions: d’une part, ils pourront nous aider à préparer et sécuriser les interventions, explique Patrick Guyonneau, du service des technologies de sécurité au ministère de l’Intérieur. Par exemple, dans le cas d’une prise d’otages, les drones permettront de savoir où se trouvent les otages ou, si des forcenés sont retranchés, de les localiser. L’autre utilisation consistera, lors d’une manifestation par exemple, à en suivre le déroulement, à localiser des casseurs à garder une trace des délits commis.»

(...)

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1] Ces engins militaires sont des sortes d'avion sans pilote. Ils servent à la surveillance des zones de combat mais aussi aux attaques ciblées. Les grands utilisateurs de drones sont les Etats-Unis (Irak, Afghanistan) et Israël (Palestine, Liban). Deux pays qui mènent ouvertement une politique coloniale et qui se torchent publiquement avec le droit international. [ libertaires93 ]

mardi 12 février 2008

Le joug [sarko-]libéraliste soumet la culture de l'esprit à la culture du résultat

rue89 - Sarkozy nous conduit à la "catastrophe culturelle" Par Antoine de Baecque (Historien) [ transmis par François P. dans un esprit desmotscratique ]

(...)

la politique culturelle est toujours en crise. Mais ce n’est plus pour mieux réaffirmer sa nécessité et tenter de trouver une autre manière de la pratiquer, d’autres domaines sur lesquels placer la priorité des investissements et des attentions de la politique d’intervention de l’Etat. Aujourd’hui la crise traduit une autre réalité: elle révèle surtout que la politique culturelle est en train d’être sacrifiée au nom d’autres valeurs, au nom d’autres priorités. Celles-ci s’appellent: obligation de résultat, rentabilité, performance économique.

Début janvier, le gouvernement a rendu public un projet de notation trimestrielle des ministères et de leur titulaire qui, dans le cas du ministre de la culture, serait absolument suicidaire: seize critères qui vont de l’évolution de la fréquentation des musées à la part de marché des films français sur le territoire national, ou au nombre de fichiers audio ou vidéo piratés.

Si un ministre de la culture voulait être “performant” dans ce cadre-là, ce serait un appel permanent à la démagogie et au pouvoir de la mode, du prime time, du best-seller et du film qui marche. C’est-à-dire une révision complète des priorités de la politique culturelle telle qu’elle existe en France depuis plus d’un demi-siècle: prix unique du livre, subventions aux théâtres publics où l’on ne joue pas précisément la dernière pièce à succès d’un boulevardier en vogue, avances sur recettes prioritairement données à des films sélectionnés sur des critères de "qualité" et non de rentabilité forcenée, etc.

(...)

Le souverain en France, qu’il règne sur une monarchie, dirige un empire ou préside une république, a toujours été le protecteur des arts et le diffuseur de la culture nationale, faisant de toute politique culturelle une affaire personnelle. Il nous paraissait naturel, dans le pays de l’Etat nation, que la puissance publique soit à la fois une providence et un mécène. Etat providence et Etat mécène sont les deux figures d’une même face, celle d’un Etat qui serait depuis toujours l’instituteur de la culture, son régent, son intendant et son dispensateur.

(...)

Avec Nicolas Sarkozy, nous entrons dans une autre ère, il faut le savoir. D’ailleurs, aucun grand "projet culturel" n’a été annoncé (alors que celles-ci n’ont pas manqué), mis à part un très aléatoire et nébuleux "jardin des sculptures" sur le site de Billancourt. Cela est logique, puisque la culture comme aspiration commune, comme service public, comme "élévation des âmes" et révélation de soi, le nouveau président n’en a rien à fiche.
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Nouvel accès d'impopularité : 58% d'opinions défavorables (+9% en un mois)

lundi 11 février 2008

"Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un QU'EST PAS à la hauteur" dixit Sarkozy !

Le 21 octobre 2007 Sarkozy se rend à Neuilly pour y introniser David Martinon, porte-parole de l'Elysée comme tête de liste de l'UMP pour les élections municipales 2008. Il y déclare notament : "Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un qu'est pas à la hauteur"


Et pourtant le 10 février Martinon est débarqué par trois de ses colistiers avec le feu vert de l'Elysée

C'est alors qu'après trois mois d'une campagne laborieuse, David Martinon accablé par un sondage du Figaro qui le donne battu par le leader de la liste adverse (40 % contre 45%), se voit poussé vers la sortie par une triplette décidée à poursuivre la campagne sans le parachuté de l'Elysée.



Mais que se passe-t-il donc en Sarkozye ?

Héléne Jouan nous donnait son éclairage ce matin sur l'antenne de France Inter : elle y voit autant de signes "d'affolement, de perte de sang froid, de revirement et de grand n'importe quoi" ! Excusez du peu !

dimanche 10 février 2008

Le président réintègre le decorum de la fonction : extrait ...

vendredi 01 février 2008

sarkoMIGNARDises de février 2008

La sarkoactu mise en images et en humour par Patrick Mignard ... - Les sarkoMIGNARDchives

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jeudi 24 janvier 2008

"Brisons le miroir" par Vincent Cespedes philosophe.

Libération - Je le voyais venir de loin. Dès 1993, j’étais terriblement convaincu qu’il finirait un jour président. Sa rhétorique me semblait déjà une machine de guerre à la télégénie sidérante. Logique manichéenne à plein régime, le choix du Bien-qui-combat-le-Mal et autres imparables lapalissades balancées avec aplomb : «Si nous ne réussissons pas, nous échouerons.» (l’Heure de vérité, 18 mars 1993).
(...)
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"Sarkoze obsessionnelle" par Serge Hefez psychiatre

Libération - «C’est devenu une véritable obsession, je lis tout ce qui le concerne, j’achète tous les ouvrages qui parlent de lui, et même les biographies de Cécilia», me révèle une patiente. Et un autre de me confier : «Cet homme envahit mes pensées, dès qu’on parle d’autre chose entre amis, je ramène toujours la conversation sur lui, j’essaie désespérément de comprendre ce qu’il a dans la tête.» A un autre moment de la journée : «J’ai su depuis le début qu’il avait un problème de quéquette, il est largement en train de me donner raison.» Sans parler des rêves innombrables où notre Président, triomphant ou démoniaque, pénètre les recoins les plus profonds de l’âme de mes patients.
(...)
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mardi 01 janvier 2008

sarkoMIGNARDchives

La sarkoactu mise en images et en humour par Patrick Mignard ...

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sarkoMIGNARDises de janvier 2008

La sarkoactu mise en images et en humour par Patrick Mignard ... - Les sarkoMIGNARDchives

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