Le 21 octobre 2007 Sarkozy se rend à Neuilly pour y introniser David Martinon, porte-parole de l'Elysée comme tête de liste de l'UMP pour les élections municipales 2008. Il y déclare notament : "Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un qu'est pas à la hauteur"


Et pourtant le 10 février Martinon est débarqué par trois de ses colistiers avec le feu vert de l'Elysée

C'est alors qu'après trois mois d'une campagne laborieuse, David Martinon accablé par un sondage du Figaro qui le donne battu par le leader de la liste adverse (40 % contre 45%), se voit poussé vers la sortie par une triplette décidée à poursuivre la campagne sans le parachuté de l'Elysée.



Mais que se passe-t-il donc en Sarkozye ?

Héléne Jouan nous donnait son éclairage ce matin sur l'antenne de France Inter : elle y voit autant de signes "d'affolement, de perte de sang froid, de revirement et de grand n'importe quoi" ! Excusez du peu !