plumedepresse - Énième illustration de cette République bananière des copains et des coquins, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, s’est rendu coupable de fraude fiscale et dut s’acquitter d’un redressement de 660 000 euros, comprenant "un arriéré d’impôt au titre de l’année 2002, les majorations usuelles ainsi qu’une pénalité de ’mauvaise foi’ d’un montant de 5%". L’hebdomadaire Marianne, qui révèle l’information dans son édition du 27 octobre 2007, évoque des "négociations" entre Stéphane Richard et le fisc, grâce auxquelles un "compromis" est trouvé le 15 mai 2007, une semaine exactement avant la nomination de ce dernier à Bercy ! On ne s’embarrase décidément pas d’honnêteté dans ce gouvernement. Lire à ce sujet Les délinquants au pouvoir. Au fait, qui a prétendu, durant la campagne pour la présidentielle : "L’autorité et le respect, c’est de notre côté. La fraude et le soutien à la délinquance, c’est de l’autre côté" ?