[ Précision : je ne partage pas l'opinion de l'auteur de cet article sur les impératifs budgétaires ]
Rue89 - Jean Matouk | Economiste - Les économies budgétaires sont une contrainte absolue. Mais pourquoi chaque mesure proposée suscite-t-elle des réactions systématiquement hostiles, des retours en arrière, des "couacs" gouvernementaux? Le responsable de ces ratés, c’est Nicolas Sarkozy, qui a gâché les chances de la France de redresser son Budget.
Aucun économiste sérieux ne peut contester les objectifs budgétaires fixés par Nicolas Sarkozy, notamment dans son discours récent de Béziers. Quoiqu’en disent certains opposants systématiques, la dette publique est un fardeau que l’on ne peut laisser croître. Que d’autres pays soient plus endettés que nous (Belgique, Italie, Japon) ne saurait constituer une raison valable pour rester inertes. Accumuler, depuis trente ans, les déficits budgétaires, qui ont été à l’origine de cette dette, n’est pas plus responsable et doit cesser. Pour ce faire il n’y a qu’une alternative: réduire les dépenses de l’Etat ou augmenter les impôts. Les deux solution peuvent être cumulées.
Mot clé - desacralisation
dimanche 20 avril 2008
Sarkozy, le gâcheur
Par P B le dimanche 20 avril 2008, 20:21
mardi 04 mars 2008
“Bling-bling” fait des bêtises
Par P B le mardi 04 mars 2008, 23:00
Dedefensa - 1er mars 2008 — En ce début de mars, qui pourrait être le mois des fous mais qui, paraît-il, ne l’est pas, quel jugement porter? Abritons-nous derrière quelques pointures.
• «Ce type est fou, complètement fou je vous dis» (Jean-François Kahn in illo tempore non suspecto, lors de la campagne électorale).
• «Et pourquoi ça serait-y pas qu’y voudrait foutre le bordel dans le pays, histoire de secouer les Français?» (Guillaume Durand, au vol, dans un fauteuil télé et en col Mao, type révolution culturelle.)
• L’édition Global Europe Anticipation Bulletin n°22 (février 2008) prévoit une “crise de régime” en France «d’ici l’automne 2008», notamment à cause du comportement du président de la république par rapport à sa fonction. Ce document du groupe LEAP/E2020 estime que les sondages sont biaisés favorablement pour le président, que le soutien réel de l’opinion au président est actuellement de l’ordre de 20% et qu’il pourrait atteindre le seuil critique des 10% à la fin du printemps. Le groupe prévoit une explosion sociale à l’automne 2008 entraînant une “crise de régime” «pouvant aboutir à la démission du président ou à son effacement politique au profit du premier ministre».
