[ Précision : je ne partage pas l'opinion de l'auteur de cet article sur les impératifs budgétaires ]
Rue89 - Jean Matouk | Economiste - Les économies budgétaires sont une contrainte absolue. Mais pourquoi chaque mesure proposée suscite-t-elle des réactions systématiquement hostiles, des retours en arrière, des "couacs" gouvernementaux? Le responsable de ces ratés, c’est Nicolas Sarkozy, qui a gâché les chances de la France de redresser son Budget.
Aucun économiste sérieux ne peut contester les objectifs budgétaires fixés par Nicolas Sarkozy, notamment dans son discours récent de Béziers. Quoiqu’en disent certains opposants systématiques, la dette publique est un fardeau que l’on ne peut laisser croître. Que d’autres pays soient plus endettés que nous (Belgique, Italie, Japon) ne saurait constituer une raison valable pour rester inertes. Accumuler, depuis trente ans, les déficits budgétaires, qui ont été à l’origine de cette dette, n’est pas plus responsable et doit cesser. Pour ce faire il n’y a qu’une alternative: réduire les dépenses de l’Etat ou augmenter les impôts. Les deux solution peuvent être cumulées.
Mot clé - incompetence
dimanche 20 avril 2008
Sarkozy, le gâcheur
Par P B le dimanche 20 avril 2008, 20:21
lundi 11 février 2008
"Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un QU'EST PAS à la hauteur" dixit Sarkozy !
Par P B le lundi 11 février 2008, 08:01
Le 21 octobre 2007 Sarkozy se rend à Neuilly pour y introniser David Martinon, porte-parole de l'Elysée comme tête de liste de l'UMP pour les élections municipales 2008. Il y déclare notament : "Quelqu'un qui part sans préparer sa succession, c'est quelqu'un qu'est pas à la hauteur"
Et pourtant le 10 février Martinon est débarqué par trois de ses colistiers avec le feu vert de l'Elysée
C'est alors qu'après trois mois d'une campagne laborieuse, David Martinon accablé par un sondage du Figaro qui le donne battu par le leader de la liste adverse (40 % contre 45%), se voit poussé vers la sortie par une triplette décidée à poursuivre la campagne sans le parachuté de l'Elysée.
