Extrait de la chronique de sur France Inter lundi 10 mars 2008.

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"Enfin, on termine ce survol, par une grande claque et un assourdissant silence entendus hier.

Gifle infligée à la stratégie présidentielle qui voulait à l'origine "nationaliser" les municipales, tactique contrecarrée par ses troupes, ce qui a sans doute minimisé l'impact du vote sanction, et tonitruant mutisme de Nicolas Sarkozy.

Désormais confronté à ce terrible dilemne : est-il condamné à faire comme Jacques Chirac en 2004 après la lourde défaite de son camp aux régionales, c'est-à-dire ne rien faire, ne rien changer ? C'est ce que Nicolas Sarkozy a promis de faire, mais s'il devait y avoir amplification de l'avertissement dimanche prochain, cette position serait difficilement tenable."
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